18/05/2011

11 Decembre 2007

Posted in Uncategorized la 11:55 pm de narfx

Mam’selle…Mam’selle Zayane … si tu savrais, mon Dieu…Hier matin, je t’ai vu en passant devant ma maison… a ete incroyable …toute la lumiere sur les murs de ma chambre a commence se tourmenter, crier…elle vacillait faible devant toi…en fin, tu m’as laisse dans l’obscurite, mais…c’etait une obscurite douce, mam’selle. Je dois dire…j’ai egratigne mes tenebres pour trouver une reponse …en echange, j’ai decouvert une vie nouvelle avec des gens de chocolat et des nuages de savon, et l’air…ah, l’air…des roses partout, mais… tu devrais savoir tout ce detailles…dans le monde d’ou tu viens ca c’est normal, non?

En fin, je ne peux pas laisser la feuille comme ca…on dit : Quand l’amour n’existe pas, la poeme se transforme en prose…

*Tant de mots je garde dans mes veines…

Mais toi, sans effort, tu mets le temps en peine…

Je suis glace d’epouvante en restant dans cette mer de desir

Et je voudrai, pour un moment…pour toi…

Le temps a pleine main je l’veux tenir…

*Mais tu apportes ta monde et tu la ranges sur ma peau

Et tu la trahis par un sourire… si brillant…si beau…

*Alors, les vagues attaquent tout ce que je suis…

Toutes mes souvenirs et toutes mes reves…

Je reste… le vent m’emousse les nerves…

Je sens – le temps s’enfuit…

Anunțuri